Maladies ostéoarticulaires

En véritable structure interne, le squelette est un socle que nous ne devons pas négliger, du début à la fin de notre vie.  Les problèmes ostéoarticulaires regroupent différents troubles souvent très invalidants et communément appelés rhumatismes. Si l’on se dirige instinctivement vers des médicaments anti-inflammatoires ou traitement hormonal substitutif, l’aspect nutritionnel est, lui, souvent négligé. Pourtant, l’alimentation est assurément impliquée dans le processus inflammatoire et la perte de densité osseuse. La minéralisation osseuse requiert bien plus que du calcium et vitamine D, comme souvent évoqué. L’os, le cartilage, les tendons et ligaments, ce sont d’abord des trames protéiques, dont la synthèse et renouvellement nécessitent une micronutrition large et bien dosée.

Par ailleurs, la seule vision de la constitution intrinsèque des tissus conjonctifs est insuffisante puisque de nombreuses hormones entrent en jeu pour le métabolisme du système ostéoarticulaire. Notamment, le stress chronique est un facteur aggravant et sera une cible principale à traiter, dans une visée holistique. Une corticothérapie vous expose également à un plus grand risque de développer des troubles osseux, notamment de l’ostéoporose. L’on s’imagine souvent que des maladies telles que l’ostéoporose chez la femme ménopausée sont inévitables. S’il existe bel et bien des prédispositions génétiques, les troubles ostéoarticulaires ne relèvent pas du déterminisme. Plus tôt vous prévenez les risques avec un suivi adapté, plus les chances de développer des troubles s’amenuisent.

Un travail de fond sur l’intestin est de même essentiel. La barrière intestinale doit être propice à l’absorption des nutriments. Un défaut à ce stade peut compromettre le remodelage osseux, ou la lubrification articulaire, par déficits micronutritionnels. L’emphase est mise sur l’apport en produits animaux et graisses animales. Des problèmes ostéoarticulaires peuvent survenir chez des femmes (plus rarement des hommes) s’étant abstenues des années durant de consommer assez de graisses dans l’optique de mincir. C’est une erreur dangereuse qu’il faudra accepter de corriger si nous travaillons ensemble.

Enfin, une dimension psychologique, une mémoire traumatique, peut concourir à des troubles ostéoarticulaires, ce n’est aucunement à négliger.

Pathologies clés :

  • Spondylarthrites
  • Arthrose
  • Ostéoporose
  • Ostéomalacie
  • Polyarthrite rhumatoïde
  • Lupus érythémateux disséminé (LED)
  • Arthrite juvénile idiopathique (AJI)
  • Fibromyalgie
  • Pseudo polyarthrite Rhizomélique
  • La goutte
  • Chondrocalcinose articulaire