Témoignage

Maria • 61 ans

Je tiens à exprimer toute ma reconnaissance envers Estelle pour son aide précieuse et sa bienveillance.

Bonjour, je m’appelle Maria et j’aimerais partager avec vous le ressenti et les avantages, en suivant les recommandations alimentaires préconisées  par Estelle.

Depuis décembre 2020 donc je suis une alimentation dite « carbone low ». Depuis mon enfance je souffre  de douleurs musculaires, articulaires, maux  de ventre constants, pulsions sucrées, vertiges, altération de la vision,pression dans les oreilles, fatigue extrême, dépression…
Il y a quelques années, un diagnostic : fibromyalgie
Pas de traitement véritable à part antidépresseurs et kiné plus un travail personnel de longue haleine, avec sophrologie, méditation etc.
Je sentais devoir passer un cap et c’est à Estelle que j’ai fait confiance  pour chambouler le cours de ma vie.
Et les effets positifs sont là ! 
Enfin je n’ai plus mon ventre de façon permanente dans ma tête ! Et vice-versa ! Quelle libération ! 
Ma sensation de mieux respirer est bien réelle. 
La perception de moi-même et celle des autres est changée (esprit plus clair)
 
Libérée d’un gros poids physique et mental,j’ai une plus grande latitude pour le spirituel. 
Je ressens une tranquillité intérieure et une plénitude nouvelles pour moi…
Plus de capacité à tenir à distance raisonnable certaines idées parasites et négatives 
Meilleure analyse de mes émotions car mieux accueillies…
Mes allergies  ainsi que ma qualité de peau bien améliorées…
Tout cela me fait avancer plus sereinement puisque je me fais plus confiance. 
Par ailleurs, d’avoir consulté une fasciathérapeute et auriculothérapeute,m’a  aidé sur le plan nerveux et sommeil  …
Même si tous mes problèmes ne sont pas résolus, je sais que je suis sur la bonne voie pour me trouver ! 
Je tiens à exprimer ici toute ma reconnaissance envers Estelle pour son aide précieuse et sa bienveillance. 
 
En espérant que ce petit témoignage encouragera certaines et certains d’entre-vous à faire un pas vers une meilleure santé du corps et de l’esprit car les deux sont indissociables. 

Témoignage

Natacha • 37 ans

J’ai appelé Estelle un soir,
Un peu plus de 3 mois après l’avoir rencontré, nous avons célébré une première victoire : 

 

Je m’appelle Natacha LECAMUS, 
Je suis mariée et mère de 3 enfants, j’ai une vie magnifique.
Voilà qui je suis aujourd’hui.
Mais ça n’a pas toujours été le cas.
Ma vie a changé le 13 décembre 2019, lorsque j’ai été admise aux urgences et diagnostiquée « diabetique« .
Certains diront que ce changement n’a rien de positif, pourtant, c’est à ce moment-là que je me suis sentie vivante. Et j’ai compris que je voulais le rester. J’ai commencé à vivre ce soir-là.
Et depuis, la vie a une toute autre saveur… beaucoup plus douce!
Tout d’abord, je n’ai jamais aimé les étiquettes… Être diabetique ne m’allait pas…
Les perspectives qu’on m’offrait ne me convenaient pas: dépendre de l’insuline à vie, être en réaction permanente, devoir contrecarrer tantôt hypers, tantôt hypos, en fonction de ce que je mangerais était pour moi inconcevable !
Avoir peur de me remettre au sport, préférer être en hyper pour ne pas risquer le malaise de l’hypo… C’était littéralement choisir entre la peste et le choléra, comme le dit Estelle..
Et pour couronner le tout, après plusieurs heures de recherches internet et plusieurs jours d’espoir, mon endocrinologue m’annonce que j’ai en fait un diabète de type 1… A vie donc…
Et quelque chose ne me convenait pas dans ce que l’on tentait de m’apprendre.
Bien-sur c’était pour mon bien, mais qui mieux que moi pouvait savoir ?
Ma nouvelle obsession était de comprendre.
Je ne m’étais jamais comprise.
C’était l’occasion.
Mon nouvel outil de développement personnel ? Mon autopiqueur, pour les dextros!
Eh oui…mon allié, pour arriver à comprendre, c’était lui.
J’allais découvrir que dans la gestion de la glycémie, rien n’est obscur, tout est logique : s’il y a une logique, une mécanique, cela implique qu’on puisse intervenir…agir… Maîtriser ?!
On m’a dès le début suggéré que le « combat » était largement possible puisque l’insuline allait faire le job que mon corps n’était plus capable de fournir… Oui… grâce à un lecteur implanté dans le bras et une pompe et… Bref, une vie médicalisée que je ne voulais pas.
Pas si j’avais une autre solution.
Et, oui, j’ai appris que j’étais vivante, et que mon pancréas était considéré comme…mort… 
Par mon adorable médecin aussi maladroit que bienveillant…
Je détestais la mort. Une vraie phobie… 
Mais c’était bien l’occasion de montrer que tant que tout n’est pas mort, eh bien il y a de la vie.
Ou même, plus rassurant, qu’il y a quelque chose après la mort! 
Au choix…
Moi vivante, mon pancréas ne mourra pas, ça c’était certain!
Cette conviction, je l’avais en moi.
Et je me suis mis en tête de guérir avant l’anniversaire de mon diabète…
Je ne me considère pas « diabetique ».
Je crois que les mots ont une importance.
Et je ne veux pas être définie par autre chose que ce que je suis. 
Et le diabète de type 1 est une maladie auto-immune, pas moi… 
Donc mon corps se défend contre lui-même… Injuste ? 
Pas si sûr !
Pour la première fois, je n’avais pas envie de me battre.
Encore un combat à mener? Je me suis infligée tellement de choses depuis ma naissance, faut-il encore que je me batte contre moi-même pour me sauver … de moi-même ?
Au fond, je connaissais mon degré de responsabilité ( entière…).
J’ai usé mon corps tant par mon alimentation que par mes pensées, mes angoisses incessantes…
A la place de mon pancréas je me serais défendue moi aussi…
D’ailleurs, j’aurais pu tomber malade… Gravement je veux dire… 
Mais j’ai la chance de pouvoir prendre du recul pour comprendre ma situation…et la corriger.
Une autre chance, de vivre ici et maintenant…vivre intensément…
Je n’avais plus peur de mourir.
Parce que pour la première fois, je n’avais plus peur de vivre.
Je voulais enfin affirmer enfin ma place ici.
Prendre ce que j’avais à prendre et donner ce que je pourrais…
Du jour au lendemain, j’ai su quelle était ma place.
J’ai la « chance » d’avoir un enfant allergique aux fruits à coque…
Pour éviter le danger, une seule solution, l’éviction totale de tous les fruits à coque.
Bizarre hein ?!
Et il vit parfaitement !!!!
Alors je me suis demandé si je pouvais « médicalement » envisager de vivre sans sucre ( bien-sur en moi-même, je me disais que si c’était « oui »… J’étais dans la m…. !)
J’ai fait d’autres recherches…
On pouvait… Des gens y parviennent… Mais la plupart des médecins, en France, étaient contre: 
Les glucides apportent des bienfaits au corps…
Et puis…il y a danger… ( Bien-sur, lorsqu’il y a danger, on rebrousse chemin… La voiture est dangereuse, c’est pour cela que personne ne conduit…)
J’ai trouvé « l’excuse » un peu légère.
Alors j’ai creusé…et expérimenté…( Oui, avec mon dextros!)
« Bon… Pas la peine de tester les bonbons… T’es allergique au sucre on a dit… »
Voilà ce qui a fini de me convaincre…une simple réflexion… Il ne me viendrait pas à l’idée de donner une amande a mon fils, puisqu’il est allergique!
Et bien que les amandes soient bonnes pour la santé de tout le reste de la planète, mon fils trouve les nutriments qu’elles renferment… ailleurs !
Et après tout, il était impensable de lui en donner sous prétexte que j’avais l’antidote en ma possession .. bah oui… La piqûre d’adrénaline…. Pour le choc allergique…
Je voulais faire pareil… Hors de question de consommer mon poison sous prétexte qu’il y a de l’antidote ( insuline) plein les pharmacies…
Mais je devais en avoir le cœur net… A quoi étais-je allergique…
– Pommes de terre
– Pâtes
– Riz
– Pois chiches
– Lentilles…
– Yaourts (!!!!)
– … La liste est très très longue!!!
Bref, je suis allergique… Aux glucides… 
Donc si je veux vivre sans être en réaction permanente…
Je ne dois plus les croiser…
Je ne dois pas seulement arrêter les bonbons…je dois arrêter tout ce qui contient assez de glucides pour engendrer une réaction de mon corps…
J’ai donc découvert un nouveau monde ou je pourrais vivre ma vie, normalement, simplement.
Juste vivre.
Je crois qu’à ce moment-là j’ai compris que la pensée est l’alimentation de l’esprit…
Et que je le nourrirai désormais de pensées de qualité pour éviter toute réaction indésirable de ce côté là aussi!
Lors de ma visite suivante chez l’endocrinologue, j’ai tenté de lui faire part de mes découvertes et envies…
Il a décidé de « respecter mes CROYANCES », ne connaissait pas l’avancée ( ni même le sujet) des dernières études sur le diabète de type 1 ( action du GABA notamment), pourtant encourageantes… mais il a pris soin de me rappeler le protocole que je dois suivre pour vivre au mieux… Car ses internes sont d’accord avec lui… l’insulinothérapie est inévitable chez le « DT1″( voilà ce qui me définit chez eux)
Tout était alors clair : le diabétologue soigne le diabète des diabétiques. Il n’a pas vocation à le guérir.
On ne le lui a pas enseigné…
Je n’étais pas une diabetique authentique… Je ne voulais pas de médicaments…il ne pouvait donc rien pour moi.
Ma colère m’a donné la force de continuer mes recherches… 
J’étais déterminée à guérir ( c’est à cette occasion que j’ai défini les concepts de « santé » et  » de « guérison »).
Pour cela, j’avais besoin d’un professionnel de l’alimentation qui aurait le courage de nager à contre courant… Avec moi.
J’ai appelé Estelle un soir.
Visiblement, elle adore nager…
Et en moins d’une minute, j’ai su que j’avais déjà atteint mon objectif.
Le temps le montrerait.
Un peu plus de 3 mois après l’avoir rencontré, nous avons célébré une première victoire : 
Mes analyses montrent que J’AI fait ce qui est bon pour moi, mon corps refait des réserves d’énergie…
J’ai gagné : j’ai une vie normale, je suis en bonne santé et je peux en profiter comme n’importe quel non diabetique… Sans aucun traitement médical…
Aujourd’hui je ne me sens pas malade.
Et ma vie est bien plus belle, savoureuse, sucrée.
Ce n’est ni simple, ni compliqué.
Ni facile ni difficile…
Comme on apprend à faire ses lacets pour ne pas tomber, on devrait apprendre à se nourrir pour vivre harmonieusement.
C’est prendre soin de soi au quotidien. Pas une corvée !
La prochaine étape : 
« Guérir » pour eux… pour les autres… Pour que le corps médical français finisse par ne plus avoir d’autre choix que de reconnaître le bénéfice de l’alimentation cétogène dans certaines pathologies.
Pour que les dangers liés à l’adaptation à celle-ci soient encadrés par un accompagnement médical de qualité et non une mise en scène de la stratégie d’évitement, rendue possible par le fait de maintenir les personnes dans l’ignorance de soi.
Et surtout, surtout, pour que chaque personne qui voudrait changer son alimentation pour mieux ( équilibré, qualité), puisse avoir le choix de se soigner sainement et simplement.
L’alimentation cétogène est une magnifique manière d’apprendre ou réapprendre à se connaître…
Bien manger c’est la plus belle preuve d’amour que l’on puisse s’offrir à soi même.
C’est s’autoriser à mettre sur un même plan le plaisir, la conscience et la santé du corps, mais pas que…
Changer son alimentation pour changer de mode de vie…
Ce n’est pas une promesse qu’on tiendra « si on peut. »
C’est un engagement que l’on prend.
Et s’engager pour soi-même, voilà une belle cause!